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J’ai acheté le numéro du mois d’août 2014 du magazine Sélection Reader’s Digest, car il y avait un article sur l’écrivain Dany Laferrière (Des nouvelles de Dany Laferrière, par Aude Marie Marcoux, p.98-107). J’ai aimé la réponse de l’écrivain à la toute dernière question de l’entrevue:

Si nos lecteurs n’avaient qu’un livre à lire, lequel leur recommanderiez-vous?
Non, je ne recommande pas les choses aux gens. La bibliothèque mondiale est tellement grande. On ne peut pas vous montrer le chemin de la lecture. Frayez votre chemin vous-même. Si nous passons notre temps dans le fétichisme à lire les livres conseillés et à lire en même temps les mêmes livres, c’est d’une telle pauvreté pour une bibliothèque si grande. Il y a des milliards de livres depuis la nuit des temps et des livres qui attendent. Et puis si vous lisez un livre que les autres n’ont pas lu, ce n’est pas parce qu’il n’est pas bon, c’est parce que vous êtes plus curieux.




Ray_Bradbury_(1975)_-cropped-J’ai publié un nouvel article sur l’auteur américain Ray Bradbury sur le site Écrivains clandestins, cliquez sur ce lien pour lire l’article.














La Gazette de l’Outaouais – 10 juillet 2014, 21h52.

Un père de famille gatinois a eu toute une frousse jeudi en fin d’après-midi, alors que ses filles et lui-même étaient sur le chemin du retour à la maison et qu’ils accusaient un retard d’environ une demi-heure en raison du mozeus de traffic. Avant même d’être arrivées à destination, Gabrielle et Chloé, âgées respectivement de dix et sept ans, se sont mises à gémir et à se plaindre de fortes douleurs abdominales tellement elles avaient faim. À peine descendues du véhicule familial à l’arrivée au domicile, leur père a aussitôt tendu l’oreille près de leurs ventres: il a tout de suite su qu’il fallait agir vite.

- Ça faisait un drôle de bruit, comme un gargouillement monstrueux. Je savais que mes filles étaient sur le point de s’autodigérer. Je n’avais pas le temps de préparer un repas normal. Il fallait qu’elles mangent vite. Chaque minute comptait, dit Martin Dugas, le père, encore sous le choc de cette mésaventure.

- Même le chien a senti que quelque chose n’allait pas; il est parti se cacher dans le fond du garage, a-t-il ajouté.

C’est alors que le héros paternel s’est garoché dans la cuisine, a trouvé un paquet de saucisses surgelées dans le congélateur, quelques pains à hamburgers sur le comptoir ainsi que des crudités.

- L’idée m’est venue comme par magie. J’ai vu l’image du repas que je devais préparer dans ma tête. C’était un moment de pure clarté mentale, ajoute l’homme à la barbichette toujours bien taillée.

En moins de cinq minutes, Martin Dugas a révolutionné l’univers gastronomique en inventant le hot-durger, un hybride entre le hamburger et le hot-dog. Ses filles se sont ruées sur leurs hot-durgers, ketchup seulement, et, après avoir manifesté leur joie pour le menu original, elles les ont dévorés sur-le-champ.

L’exploit a monopolisé la twittosphère pendant toute la soirée. Lors d’un entretien téléphonique avec Monsieur Dugas en fin de soirée, il nous a confié qu’il comptait enregistrer une marque de commerce pour son nouveau repas.

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Lorsque j’ai lu le dernier billet de l’auteure américaine Robyn Bradley, Creative Writing Tips: Inconvenience Your Readers, je l’ai trouvé tellement bon que j’ai voulu le traduire et le partager sur Écrivains Clandestins. Avec la permission de l’auteure (Thank you Robyn!), vous pouvez lire Dérangez vos lecteurs, la version française de son billet.




J’ai écrit un deuxième article intitulé « Ne commencez pas à écrire votre nouvelle trop vite » pour le nouveau site Écrivains clandestins (http://ecrivainsclandestins.com/). Cliquez sur ce lien pour lire mon article.




Daniel Keyes died on June 15. Keyes is best known for his short story “Flowers for Algernon”, which won the Hugo Award, and its expansion, the Nebula Award-winning novel of the same title.

A few years ago I read his memoir “Algernon, Charlie and I: A Writer’s Journey”. A great read.

Rest in peace, Mr. Keyes. Thank you for “Flowers for Algernon”, my favorite science fiction novel.




J’ai écrit un article intitulé « L’art de se planter en écrivant une nouvelle! » pour le nouveau site Écrivains clandestins (http://ecrivainsclandestins.com/), un site ayant pour mission d’offrir aux écrivains les meilleures ressources d’écriture et contrinuer à leur épanouissement personnel et professionnel. Je vous invite à visiter ce nouveau site. Cliquez sur ce lien pour lire mon article.

Bonne visite!

 

Goodbye, dear story

After reading it a hundredth time and making some last minute revisions, I clicked the ‘send’ button and submitted my latest short story to a magazine. Good bye, dear story. It’s time for you to fly on your own. My fingers are crossed. I hope you will fly high…

When I write a story, I never consider it finished. There’s always a sentence I can improve, a word I can replace with a better one. If I wanted, I could continue polishing it forever. But there comes a time when you know you have to let it go…

I feel relieved.

Now, it’s time to channel my creative energy on a new short story!

Quand l'Éverest nous tombe sur la tête
Le 8 mars 2012, Marie-Sol St-Onge a été foudroyée par une infection au streptocoque de type A (communément appelée bactérie mangeuse de chair) et a dû subir l’amputation d’une partie de chacun de ses membres. Sa vie a basculé et, par ricochet, celle du noyau familial : son conjoint de longue date Alin Robert et leurs deux garçons, Ludovic et Louis-Matis.

Imaginez que vous vous rendez à l’urgence pour des difficultés respiratoires, qu’on vous plonge dans un coma artificiel et qu’à votre réveil, on vous dit non seulement que vous avez frôlé la mort, mais que vous allez être amputé de vos membres. Comment réagiriez-vous?

Ce livre, que Marie-Sol et Alin ont co-écrit ensemble, est le récit des évènements qui sont survenus, en ordre chronologique à partir de l’année précédant le drame où tout allait pour le mieux, jusqu’à la période de réadaptation après les amputations.


Résumé du l’ouvrage (tiré de la couverture arrière du livre) :

Ce récit, tout en montagnes russes, raconte de quelle façon une jeune famille a réussi à affronter, avec amour et résilience, les obstacles qui se sont élevés soudainement sur leur route. Vous suivrez à la fois le parcours d’une artiste-peintre et celui de son conjoint, qui voit l’être aimé subir brusquement une quadruple amputation. La maladie causée par la bactérie mangeuse de chair a coïncidé avec le moment où ce couple réalisait enfin leurs objectifs de vie.

Cette histoire touchante, empreinte de courage et de détermination, présente une recette de bonheur toute simple pour parvenir à traverser des épreuves, aussi grandes puissent-elles être. Vivre le moment présent, entouré de ceux qu’on aime, devient la seule priorité quand l’Éverest nous tombe sur la tête.

LA FORCE MENTALE PEUT CONQUÉRIR TOUS LES DÉFIS, MÊME CEUX QUI SEMBLENT INSURMONTABLES.

Marie-Sol et Alin – Une histoire de résilience et d’amour


Voici un extrait du livre que j’ai particulièrement aimé :

Jour 52 – Alin
« […] Cette femme est non seulement une battante, mais elle surtout dotée d’une soif de vivre comme il ne m’a jamais été permis de le voir. Sol, tu es ma douce moitié, mais tu es surtout une inspiration pour moi. Je t’aime mon cœur, et je serai toujours là pour toi. Tu peux compter sur moi. »


Deux ans se sont écoulés depuis la terrible tragédie. La vie a repris son cours. Et Marie-Sol, une artiste-peintre très talentueuse, a recommencé à peindre à l’aide de ses prothèses myoélectriques. Incroyable.

À mes yeux, ce couple représente une source d’inspiration. Leur histoire touchante a rejoint un grand nombre de personnes. Après avoir lu leur livre, mon petit doigt me dit qu’on verra sûrement un jour l’histoire d’amour et de courage de Marie-Sol et Alin au grand écran.

En terminant, voici une citation tirée du livre que j’aime beaucoup et qui m’a fait réfléchir :
« Prenez le temps de vivre. La vie n’est pas une course, car si c’est le cas, nous ne voulons pas la gagner, parce qu’à la fin, le prix est vraiment dérisoire. C’est la mort… »
– Alin Robert


Voici quelques liens intéressants :

Article « La vie est belle » de Marie-Josée Montminy publié le 24 mars 2014 sur LaPresse.ca (Le Nouvelliste)
http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/actualites/201403/24/01-4750632-la-vie-est-belle.php

Suivez Marie-Sol sur Facebook :
https://www.facebook.com/pages/Aidez-Marie-Sol/212850812150989

La chaîne d’Alin Robert sur YouTube (où l’on retrouve plusieurs vidéos de la réadaptation de Marie-Sol)
http://www.youtube.com/channel/UCqEhog1ee-teIUZdKmeXhYg

Le site internet Les Illusarts, l’entreprise fondée par Marie-Sol St-Onge et Alin Robert en 2011:
http://lesillusarts.com





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